Et si je choisissais ma vie !

Et si je choisissais ma vie_

L’ambition de cet ouvrage est de montrer que dès 15 ans, il est possible de trouver sa voie et de concrétiser ses aspirations

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Durant l’adolescence, certains jeunes ont une idée de métier. Mais cette idée est souvent mouvante et au fil des ans un projet remplace l’autre. Après la troisième, il faut faire un premier choix. En terminale, la question devient cruciale puisqu’il faut impérativement s’orienter en fonction d’informations et d’expériences limitées. Il y a ceux qui trouvent refuge dans une filière en se disant qu’ils verront bien de quoi demain sera fait. Il y en a d’autres déstabilisés par le choix des possibles qui s’engagent dans des cursus relativement ouverts pour reporter leur choix. Il y en a d’autres qui murissent déjà un projet qui leur parle et choisissent une filière en liaison avec leur destination.

Edouard, 17 ans, n’était fait ni pour la gestion ni pour le commerce comme le croyaient ses parents. Tous les signaux convergeaient pour indiquer que le meilleur choix était pour lui les études médicales : ses matières préférées (physique-chimie), son envie obsessionnelle de connaître toutes les maladies pour s’en protéger, sa personnalité professionnelle de réparateur – celui qui restaure ce qui ne fonctionne plus – ses aspirations (être un chirurgien qui bouge), et l’intérêt qui avait été le sien en découvrant les notes de cours de sa copine, étudiante en médecine.

Océane, 16 ans,  avait mis entre parenthèse son projet d’être pilote de ligne pour des raisons de santé. L’avenir était devenu flou voire sombre. Le temps lui semblait compté      « Avant je faisais mon boulot d’élève.  Maintenant, je dois redessiner quelque chose de précis, savoir ce qui m’irait à moi…La chimie, ça ne m’intéresse pas. Ce n’est pas en contact avec la vie. En revanche, la physique, ça m’intéresse, c’est plus concret. En math, c’est abstrait, mais j’y arrive plus facilement…Je veux faire tout de suite les bons choix car je sens que ça commence à chauffer? » L’école lui apparaissait de plus en plus comme un carcan. Et elle avait besoin de porter un autre projet pour faire une Terminale S sans trop d’état d’âme.  

 
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